Intro Philo
Plan (2 parties)
I. C'est quoi la philosophie
Philo → Philia : Amitié / Amour (aimer ou rechercher)
Sophie → savoir, sagesse, vérité
Philosophie : Amour / recherche du savoir de la vérité
La philosophie est l'amour (philia) et la recherche (philia) de la sagesse (Sophia). C'est une activité de réflexion critique et rationnelle sur les grandes questions (l'existence, la vérité, la morale, le bonheur) qui ne se contente pas d'opinions toutes faites.
Penser par soi-même pour chercher le sens et la vérité.
Vᵉ siècle avant JC :
Platon et Socrate.
Socrate discute avec ceux qu'on appelle les sophistes (Protagoras par exemple)
Aussi ceux "séducteur de la pensée"
Sophistes, séducteur de la pensée : prétendent avoir raison dans tous les domaines, parce qu'il maitrisait l'art de la réthorique.
Donc, le doute, le questionnement, l'incertitude et la remise en question de ses opinions, de ce que l'on croit savoir (comme Socrate).
La philosophie sert à cultiver le paradoxe.
Socrate dit « Je sais que je ne sais rien » → c'est un paradoxe : comment peut-on savoir qu'on ne sait rien ? Cela remet en question l'idée qu'on puisse détenir le savoir.
Ainsi, se poser des questions permettrait de mieux vivre et d'être pl
a) A quoi bon se poser des questions ? (si on a pas de réponse définitive (concrète)
Un intérêt théorique :
Plus on progresse dans la connaissance et moins, on a de certitudes. Le questionnement, le doute signent un progrès dans la connaissance. Inversement, celui qui des certitudes ne connait pas grand-chose.
C'est dans ce sens que l'attitude philosophique peut nous rapprocher de la vérité.
Plus vous avancez dans le champ de la connaissance (peu importe le domaine), et plus on mesure l'étendue de notre ignorance et la complexité de la réalité que nous cherchons à connaître : les choses ne sont simples que pour les gens qui n'ont pas progressé dans le domaine de la connaissance.
Connaître, c'est moins savoir que chercher.
- Dans le domaine de l'histoire, les gens qui ne comprennent pas grand-chose pensent que c'est simple. Si on discute avec n'importe quel historien (fac d'histoire par ex), tout ce que l'on peut trouver est discuté.
Un intérêt existentiel ou éthique :
Se questionner. Opposer la pensée et l'action : La théorique face à a pratique. Réfléchir et se poser des questions permettrait de mieux agir. Réfléchir a la justice nous permettrait à être plus juste ?
- Un intérêt politique :
Citoyenneté = république (Res / publica : La chose publique, tout le monde est concerné par les affaires politiques). C'est aussi une participation intellectuelle (qui suppose un esprit critique).
Ainsi, ça permet aussi de ne pas gober n'importe quoi, être philosophe permet d'obtenir un esprit critique permettant de choisir ou pas ce qui est bon pour la communauté à laquelle on appartient.
II. Analyse d'un extrait de Kant. Que sont les Lumières ?
Besogne = Travail
Imputable : Imputer, attribuer la reponsabilité à
Sous tutelle : sous la responsabilité d'une autorité extérieure (forme de dépendance)
entendement : entendre : percevoir des sons. Se mettre d'accord. Concevoir, comprendre grâce a sa raison.
Une fois devenu adulte, on devrait pouvoir penser par nous mêmes (un adulte est capable de faire usage de sa raison. Or un grand nombre d'hommes demeurent intellectuellement des enfants c'est-à-dire, vivent sous la tutelle de différentes autorités intellectuelles.
Il y a une forme de soumission intellectuelle.
Ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas capables de penser (tout Homme est doué de raison, confère le philosophe DesCartes : un être humain doit être naturellement capable d'utiliser sa raison, de former des jugements). Mais parce qu'ils ne veulent pas faire l'effort de penser : il ya un certain confort dans la soumission intellectuelle.
A force de se comporter comme ça, sans effort de penser par nous même. Ca va arranger les affaires de certaines personnes.
A cause de cette attitude paresseuse, certains vont s'emparer du pouvoir et imposer leur autorité, ce qui peut mener a la tyrannie, ou a certaines formes de dictatures.
Ce qui nous menace, c'est la fin de la liberté.
Ce qui est naturel peut-il être mauvais ?
TP 1 :
- Analyse sujet
Formulation problème
Rédaction intro
- Les mauvaises herbes
- Les catastrophes naturelles
- Les maladies
- Les espèces invasives
Mauvais :
- 1er sens : Dangereux, nuisible, néfaste, dommageable -> sens concret, matériel : Les mauvaises herbes sont mauvaise par rapport au jardinier, le loup est nuisible et dangereux / berger
- Ce n'est pas ici absolument mauvais (mauvais en sois) mais relativement mauvais : mauvais d'un certain point de vue.
- 2scd sens : Sens moral (bien/mal) : animé de mauvaises intentions, ce qui veut le mal (vouloir le mal), vouloir nuire.
Naturel :
Différence avec le surnaturel, ce qui est naturel s'explique.
Ce n'est pas nécessaire. Le loup n'a pas comme objectif de nuire à une brebis, il veut simplement se nourrir comme n'importe quel animal. On ne peut pas dire que ce que fait le loup est mauvais, et donc pas le condamner moralement : c'est la nature.
Ce qui est naturel peut-il être mauvais?
Est-ce que le mal existais à l'origine?
Le loup doit manger le mouton pour survivre, mais le berger ne veut pas. C'est alors que le loup devient le mal du berger. C'est ensuite naturel de se poser la question sur l'origine de ce mal et de ce qu'on considère être mauvais pour nous, pour eux, ou pour les autres. Dans notre cas, le loup n'a pas d'autre solution que de manger ces moutons pour survivre, c'est naturel. Mais pour ce berger, ce loup est le mal dont il doit se protéger (lui et ses moutons). Et de ce fait, nous pouvons nous demander si ce qui est naturel, peut-il être mauvais.